dial chaud

Les aventures d'une coquine ...

18 janvier 2008

Déçue

Beaucoup de visites, beaucoup de critiques via mon msn....
Mais pas de commentaires constructifs, c'est bien dommage.

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17 janvier 2008

Chatte poilue

Question du jour , aimez vous les chattes poilues? oui? non? Pourquoi?
dan053WRO_134244088

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14 janvier 2008

se sucer tout seul

Toujours autant de succes avec les mots clefs douteux.
Enfin je suis curieuse de voir ca... Si un d'entre vous passe par la et y arrive, une photo s'il vous plai. Je suis curieuse oui!
Je m'étais fête déja la remarque ici

Et a nouveau aujourd'hui le sujet m'interresse :))

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      
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07 janvier 2008

Fantasme exhaussé

 

Je me présente ou « nous présente » si vous préférez. Je m’appelle Camillle et mon compagnon Philippe. J’ai 25 ans et une assez grande différence d’âge nous sépare puisque Philippe a 20ans de plus que moi. Nous vivons au bord de la mer, dans le sud-est et nous sommes ensemble depuis presque 4 ans. L’amour qui nous lie est très fort et nous n’avons pas de secret l’un pour l’autre.

Physiquement, on me dit assez jolie, grande, brune aux yeux verts avec une petite poitrine Philippe a presque la même taille que moi, brun aux yeux bruns, sans barbe ni moustaches et je dois dire que la nature l’a assez bien pourvu.

Si je décide d’écrire, c’est pour parler de notre fantasme et de la manière dont j’ai décidé de passer à l’acte l’été dernier.

 

Depuis longtemps, nous fantasmions en faisant l’amour sur une rencontre avec une jeune femme qui partagerait notre lit. J’ai personnellement toujours été attirée par le corps féminin même si je préfère quand même par dessus tout le plaisir de fait l’amour avec un homme. J’avais déjà eu des relations avec des amies lors de mes années d’internat et l’envie de caresser des seins et un sexe de femme me travaillait, je dois l’avouer.

Très souvent, lorsque nous étions dans les bras l’un de l’autre, nous évoquions la présence d’une amie que nous aurions rencontrée et les caresses que nous partagerions. J’imaginais déjà lui donner du plaisir pendant que Philippe nous caresserait l’une et l’autre. Nous en parlions et cela ne faisait qu’augmenter notre plaisir.

Durant l’été dernier, je me suis connectée sur un chat avec le désir d’y faire des contacts. J’ai entamé des conversations avec des jeunes femmes en essayant d’orienter le dialogue sur des sujets de plus en plus chauds. Je choisissais mes correspondantes en fonction de leur région en pensant déjà à une éventuelle rencontre. Pour l’âge, j’avais établit une fourchette allant de 18 à 30 ans.

J’ai passé plusieurs soirées à faire des contacts et j’avoue que j’y trouvais un plaisir réel. Je tenais Philippe au courant de mes recherches et nous faisions ensuite l’amour avec de plus en plus de fougue.

Au bout de quelques jours, j’avais établi surtout deux contacts avec celles qui allaient devenir petit à petit des amies et que je retrouvais régulièrement sur le chat. Toutes deux étaient, comme moi, bisexuelles. Elodie, 18 ans dont je vous parlerai peut-être plus tard, mais c’est surtout notre rencontre avec Sophie que j’ai envie de vous raconter.

 

Avec Sophie j’ai eu un contact très chaleureux dès le début. Après s’être décrite, 22 ans, brune aux cheveux longs et pas très grande, 1m62, un peu ronde, une poitrine 90C. Nous n’avons pas tout de suite échangé de photo, préférant nous faire une idée l’une de l’autre par le dialogue. Etudiante en psychologie, elle semblait être assez timide et n’avoir que peu de contacts avec des garçons. Elle m’avoua fantasmer sur une relation féminine sans être encore passé à l’acte. Je compris aussi assez vite que ce fantasme était sûrement dû à une des premières relations masculines assez mal vécue. C’est après plusieurs soirées de dialogue qu’elle osa me dire qu’en fait elle était encore vierge malgré ses 22 ans et qu’elle en souffrait, pensant que c’était quasiment anormal. Très vite, je lui avais parlée de la raison, du fantasme, qui m’amenait sur un chat. L’idée d’une rencontre à trois l’excitait beaucoup et nous avions des dialogues de plus en plus chauds des dialogues qui se terminaient souvent par une masturbation mutuelle derrière nos claviers.

 

C’est seulement après presque 15 jours que nous décidâmes une première rencontre pour faire connaissance et mettre un visage sur nos pseudos. C’est en ville, à une terrasse, que nous nous sommes données rendez-vous. Une surprise très agréable m’y attendait car, en fait, Sophie qui complexait un peu sur son physique ne s’était pas décrite sous son meilleur jour. Nous avions aussi l’impression d’être des amies de longue date, de bien nous connaître déjà. Tous en prenant un café, je l’imaginais déjà nue, sous mes caresses. Nous avions convenu aussi que Philippe nous rejoindrait pour qu’elle le connaisse aussi. Il eut l’air de lui plaire aussitôt et elle me le confirma le soir même quand nous nous retrouvâmes sur le chat habituel. Je dois dire que ce soir-là, le dialogue fut torride et je demandai à Philippe de me rejoindre aussi derrière le clavier et nous nous retrouvâmes très vite nus tous les trois et très excités. On termina le dialogue ce soir-là en prenant rendez-vous pour le samedi suivant dans un petit restaurant très sympa.

Nous eûmes encore un autre dialogue en chat très important. Sophie me dit qu’elle voulait me demander une chose importante. Elle avait du mal à le dire. Je la pressais de questions. Finalement elle me dit : « J’ai envie, lors de notre première soirée, que Philippe fasse de moi une femme. Es-tu d’accord ? ». Le choc fût pour moi. J’étais un peu prise à mon propre piège. Jusqu’à ce moment, j’imaginais une rencontre consacrée surtout à des caresses entre femmes, en présence de Philippe certes, mais je voulais le garder à moi seule. J’avais toujours posé comme condition à une rencontre à trois qu’il n’y aurait pas de pénétration entre elle et lui. Je dois avouer ma jalousie, qui en fait ne traduit que l’amour que je lui porte.

 

La question de Sophie me laissait sans voix. Je réfléchissais, je lui expliquais ma position mais je savais aussi le problème que cela représentait pour elle. Je commençais à la découvrir de plus en plus et elle m’était de plus en plus sympathique. En même temps l’idée de voir Sophie pénétrée par Philippe, dépucelée même, m’excitait terriblement. Finalement, je lui dis que j’acceptais. Elle deviendrait femme dans nos bras !

J’en parlai à Philippe ensuite qui parut très surpris. Nous avions quelquefois évoqué le sujet et il savait ma détermination et ma jalousie. Il ne voulait pas que cela puisse me faire du mal aussi. Je lui expliquai mes motivations, l’excitation qui en découlait. Nous fîmes encore l’amour comme des fous.

 

Le jour tant attendu arriva enfin. Installés en terrasse pour dîner, nous parlâmes de choses et d’autres mais chacun avait déjà à l’esprit ce qui devait suivre. Je voyais par moment les yeux de Sophie qui pétillaient et Philippe à côté de moi était de plus en plus amoureux. Sa main, souvent, passait sous la table pour caresser ma cuisse. C’était une belle soirée d’été et nous étions habillés très légèrement…

A la fin du repas, je sentais la tension monter, nous prîmes le chemin de notre appartement. Dans l’ascenseur (nous sommes au 6ème étage) je ne pus m’empêcher d’embrasser Philippe goulûment et aussitôt après je déposai un premier baiser sur les lèvres de Sophie. Je vis le rouge lui monter aux joues.

 

Une fois à l’appartement, nous nous installâmes au salon. Sophie s’assit sur le canapé et je pris place à ses côtés. Philippe nous servit des boissons. Un peu d’alcool allait encore détendre l’atmosphère. Sophie était très tendue et tout en lui parlant, je lui pris la main. Je la sentis s’abandonner. Le désir s’emparait de nous trois et devenait palpable. J’ouvris les bras et elle vint se lover sur mon épaule… nos lèvres se rencontrèrent, je sentis sa langue fouiller ma bouche, je lui rendis son baiser qui sembla interminable. Je la caressais en même temps et mes mains passèrent sous son petit débardeur, je découvrais sa peau si douce. Elle se retrouva très vite le buste nu et je libérai ses seins en dégrafant son soutien-gorge. Elle continuait de m’embrasser de plus belle et je sentais aussi des mains sur mon corps, le buste, les cuisses. Nous continuions de nous déshabiller mutuellement. Nous étions en culotte maintenant et toujours à nous caresser. Je fis signe à Philippe de nous rejoindre sur le canapé. Sophie était entre nous deux et il se déshabilla rapidement aussi. Elle nous donnait l’impression d’être au nirvana. Mes baisers allaient maintenant de Philippe à Sophie. Mon excitation était à son comble. Je sentis une main, un doigt glisser entre mes cuisses. Sophie ? Philippe ? Je ne savais pas. Je savais seulement que je coulais comme jamais.

Je me levais précipitamment et les prenant les deux par la main, j’entraînai tout le monde vers notre chambre, sur notre grand lit. Nous y serions mieux !

 

J’allongeai littéralement Sophie au milieu du lit et la couvrit de mon corps comme pour en profiter totalement. Nos bouches se soudèrent à nouveau puis je partis à la découverte de son corps du bout de mes lèvres. Je sentis ses tétons durcis par le désir. Je léchais, suçais, embrassais, mordillais… Je lui retirai sa culotte pour découvrir un magnifique triangle sombre très bien taillé. Elle écarta les cuisses lentement et j’y enfonçai ma bouche. Son odeur m’enivra aussitôt. J’étais comme folle. Elle coulait de plaisir, je la buvais… Philippe à nos côtés me caressait aussi, et caressait Sophie qui gémissait sous les caresses. Elle me demanda de me tourner pour profiter aussi de ma chatte. Nous étions l’une sur l’autre dans un 69 infernal. Je la sentais me fouiller, je devais l’inonder, je sentais son plaisir.

A ce moment j’avais une envie que Philippe devina. Je le sentis tout bandé venir se placer derrière moi, son gland sur ma fente. J’imaginais aussi son sexe à quelques centimètres du visage de Sophie, ses couilles qui devaient la caresser alors qu’elle me léchait encore. Elle arrêta quelques instants sa caresse pour nous dire combien elle était excitée, qu’elle aimait voir Philippe me pénétrer, qu’elle pensait au moment où, tout à l’heure, elle aussi, serait prise par cette belle queue.

 

Il était maintenant au fond de moi et accélérait ses mouvements. Je me concentrais sur le plaisir et abandonnai pour quelques instants la chatte dégoulinante de Sophie. Je me contentai d’y glisser un puis deux doigts, toute à mon plaisir. Sophie me demanda si j’autorisais Philippe au moment où il jouirait de quitter mon sexe pour sa bouche, elle avait envie de son sperme, elle précisa que ce serait aussi une première fois mais qu’elle avait très envie. Cette idée m’excita encore plus et je ne lui répondit que par des gémissements. Un premier orgasme me fit hurler et je devinai que Philippe se tendais en moi aussi. Je le sentis se retirer et eu le temps de me tourner pour voir Sophie le prendre entre ses lèvres. Il cria son plaisir et je vis son sexe se tendre. Sophie commençait à avaler quand je lui demandai d’attendre, je voulais partager le plaisir dans sa bouche… je voyais le bonheur sur son visage. Ce fut un baiser interminable et délicieux. Pendant ce temps, Philippe, ayant déjà repris ses esprits, se glissa entre les cuisses de Sophie pour lui administrer un cunnilingus dont il a le secret, je pourrais même dire dont il est le spécialiste. Je sentais le plaisir inonder Sophie, elle gémissait de plus en plus fort dans mes bras et me rendait malgré tous les baisers profonds que je lui prodiguais. Elle implorait Philippe pour qu’il continue car, je le sais, il faisait mine d’arrêter pour accentuer son désir encore. Je devinais l’orgasme qui montait en elle, dans quelques secondes, elle allait crier… elle cria, elle explosa, il ne la lâchait pas encore, je le voyais continuer à enfoncer sa langue au plus profond ou à aspirer le clito gonflé de plaisir…

 

Sophie reprit ses esprits quelques instants, me regarda et me dit simplement « maintenant ! faites moi femme ».

Je l’embrassai encore et fis comprendre à Philippe le désir de Sophie. Je me dirigeai vers son sexe et le pris en bouche pour lui redonner toute sa vigueur, il ne fallut que quelques instants. Il vint se placer au-dessus de Sophie et je guidai le membre vers la fente de notre amie. Avec beaucoup de douceur, il s’enfonça, très lentement il commença des mouvements avec son gland à l’entrée seulement. Sophie gémissait, nous criait des « oui » et « encore »… je continuais de tenir la queue de Philippe comme pour mieux participer à ce dépucelage. Je revenais aussi à sa bouche ou ses seins… elle cria « maintenant, je te veux… », Philippe s’enfonça dans un mouvement sec, un cri, un « oui »… il reprit des mouvements lents, le bonheur de Sophie était palpable et bientôt un orgasme la submergea, Philippe s’écroula sur elle, il s’arrêta, il allait jouir aussi et nous regarda, Sophie lui dit : « viens en moi pour ma première fois » en me regardant aussi, attendant mon accord. Une caresse à Philippe, il me comprit, reprit ses va-et-vient et hurla bientôt son plaisir aussi et se retira. Je me précipitai pour embrasser sa queue et recueillir les dernières gouttes de semence.

 

Sophie avait pris un mouchoir, elle me le montra, une tache rouge en garnissait le centre. Elle était radieuse. Philippe et moi vinrent se coucher de chaque côté d’elle, le silence se fit, nous nous sommes endormis.

Je fut réveillée dans la nuit par un mouvement qui agitait un peu notre lit. Sophie était agenouillée devant Philippe allongé sur le dos et lui prodiguait une fellation magistrale. Bien que cette vision me donna un petit coup au cœur, je luis souris et l’encourageai. Je m’approchai déjà excitée. Je lui fis signe de me laisser une petite place pour lécher aussi les couilles de Philippe et nous continuâmes en changeant de caresse, tantôt la queue, tantôt les couilles, tantôt nos bouches jusqu’à ce que Philippe nous fasse signe qu’il allait exploser encore si nous n’arrêtions pas son supplice.

 

Nous l’abandonnâmes quelques minutes pour partager encore un baiser des plus profonds suivi d’un 69 où Sophie vint cette fois sur moi. Elle coulait littéralement encore de désir. Elle nous fit part de son désir de chevaucher encore Philippe, ce que j’acceptai. Quelques coups de langues bien appliqués et la queue se dressa, prête à empaler notre amie. Elle s’approcha, cuisses ouvertes. Ma bouche allait de la queue de Philippe à sa chatte, comme pour mieux les préparer, puis elle s’assit sur lui dans un gémissement et commença des va-et-vient de plus en plus rapides. Je lui fis signe de se rejeter en arrière de manière à lui pratiquer un cunnilingus pendant qu’elle était pénétrée. Elle criait encore de plaisir et se cambra sous les coups de reins de Philippe. Ils jouirent ensemble, il se retira, je le léchai au passage et continuai le cunni que j’avais commencé pour recueillir le sperme qui commençait à s’écouler de ses lèvres, son orgasme n’en finissait pas, je voulais aussi du plaisir et fis signe à Philippe de venir en moi par derrière. Le plaisir était total. Nous étions épuisés.

Nous avons encore parlé ensuite, partagé nos impressions. Sophie nous a demandé si nous pouvions passer d’autres soirées ensemble, ce que nous avons évidemment accepté. Nous avons terminé la nuit ensemble, d’autres câlins ont encore suivi… J’étais heureuse de la voir heureuse.

 

Je dois vous avouer que j’ai à nouveau pris du plaisir en vous racontant cette aventure. Ce fantasme vécu je l’ai revécu en vous le racontant. Je répondrai avec plaisir à votre courrier si vous le souhaitez et peut-être que je vous raconterai d’autres aventures.

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27 novembre 2007

Toys

J'adore les jouets, ils m'excitent, je joue comme une folle avec, vive les piles rechargeable!
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21 novembre 2007

le gode

Après avoir ouvert ma sexualité aux joies les plus profondes, j'hérite donc d'une libido très difficilement contenable... Envie tout le temps, pour rien, avec tout, n'importe quoi..

En surfant, je tombe sur une vente de godes... Je cherche celui qui fera l'affaire...

Un monstre de 22 cm et de 5 cm de diamètre avec un petit lapin qui vient frotter sur le clito pendant que ce bâton vient pénétrer avec force...Réception dans les 2 jours...

Arrivé chez moi, mon lapin me fait de l'oeil, ni une ni deux je l'enfonce, ça vibre, ça masse, ça pénètre, ça tapote; je jouis, plus fort, plus loin, je me martèle...

Ayant pris soin d'entrebâiller mes volets de façon à ce que l'on puisse me voir mais en me protégeant quand même, je continue mon pilonnage, c'est énorme, mes reins cambrés, ma longue tignasse sur mon dos, la bouche entrouverte, les yeux voilés, je gémis, je crie doucement d'abord quand une idée me vient en tête...

Inclinant mon bassin; j'entreprends de le faire pénétrer dans mon anus...C'est moi qui gère... une fois enfoncé, je calme les vibrations et m'entreprends...

C'est bon, je me sens serrée, tout se contracte, je décide donc d'alterner mes jolis petits orifices... Devant, derrière avec force, presque avec violence, c'est bon!

Je me cambre, me tortille, mes voisins vont m'entendre; c'est l'après midi... Je m'en fous : c'est trop bon!

Mon lapin vibromasseur me butine, me martèle, mets mon clito à feu et à sang. Dans un profond cri, c'est fini.

Je ne peux plus toucher à rien, mon ventre, mes reins sont chauds, bouillants...

16h00: Il est temps de partir, je redescends ma jupe et enfile mes escarpins, pas le temps de changer de string...

Zou! dans mon sac à main, un clin d'oeil à mon lapin et c'est parti!!

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20 novembre 2007

illustration

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19 novembre 2007

dépucelage black

Cette histoire est arrivée il y a quelque temps , j'avais à l'époque rejoint en Côte d'Ivoire mon ami.

Un soir il rentre de son travail et m'annonce que son patron lui demande de remplir une mission de quelques jour au Sénégal, à Dakar, que si je veux je peux venir avec lui, je pourrais m'occuper à visiter la ville et à faire de la "bronzette". J'accepte avec plaisir, d'autant que rester seule ne m'enchantais guère. La semaine suivante nous nous retrouvons à Dakar, logés au TERANGA, un hôtel de luxe avec galerie marchande, piscine, et plage en face, à côté, la Place de l'Indépendance, et le centre ville.Je passe des moments agréables car rien à faire.Mon ami lui se lève tôt, car il commence son travail et ses rendez-vous dés 7h30 le matin, pendant qu'il fait frais!Je descends à la salle à manger vers 9h30, je petit déjeune, puis plage, piscine, grillade-salade, et re-plage, ballade en ville dés qu'il fait plus frais. Puis lorsque mon ami rentre, dîner, soirée à deux et dodo.

Je suis en fait souvent seule et commence à m'ennuyer un peu au bout de 4 jours.Je devais ce matin là avoir la tête de quelqu'un qui s'embête, car un des maître d'hôtel, que je voyais tous les jours, très"baraqué", 1,90m,100 kgs, le dénommé, Yousouf, s'inquiète de ma "tête" et commence un longue conversation, qui se prolongera sur plusieurs jours encore. Il est sympa, me donne des conseils où me promener, quoi voir, il a de l'humour, nous avons sympathisé et une complicité amicale s'est instaurée. Un soir mon ami m'annonce qu'il est obligé de rester dîner avec un client, et que je dois me débrouiller seule qu'il ne rentrera que vers 23h.Je suis partagée entre la déception et la colère de rester seule pour la soirée.

Je descends au restaurant de l'hôtel, sous l'oeil amical de Yousouf qui me fait servir un bon repas. Puis je remonte dans notre chambre vers 21h pour prendre ma douche et regarder la télé locale. Il me vient alors l'idée de faire monter une demi bouteille de champagne...pour me consoler d'être seule..J'appelle la réception et passe ma commande, l'on me dit que le nécessaire va être fait, comme je connais les délais de prestation dans les hôtels , je décide de passer en vitesse sous la douche, ce que je fais en un quart d'heure, passe un string de dentelles et un soutien gorge assorti pour attendre mon ami. Lorsque je sors de la salle de bains, je pousse un cri : Yousouf, est là, un plateau à la main, avec ma bouteille de champagne. Il me dit, n'ayez pas peur, j'ai vu votre commande et j'ai décidé avant de partir, de vous la porter moi même. Il pose le plateau sur le guéridon. Se retourne et s'approche de moi, gourde tétanisée, à moitié à poil au milieu de la pièce !

J'essayes de cacher une partie de moi même avec mes bras, mais il n'y en aura jamais assez !. Madame que tu es belle!! Me dit il. Et il approche encore de moi, ses mains touchent mes épaules, m'agrippent, me tirent vers lui, j'avance comme dans un rêve, je me décide à me rebeller :

-  Laissez moi!

- Tu as déjà eu un amant noir ? lance t il.

- Non et je n'en veux pas, attention je vais crier.

Il continu sa maneuvre et je me retrouve collée à lui, sa bouche prend la mienne et je sens sa langue prendre possession de moi et ma résistance faiblir. Sentant que je deviens consentante, il s'enhardi, et ses mains glissent derrière mon dos, me caresse un moment s'attarde sur le soutien-gorge qu'il dégrafe et fait tomber.

Il recule d'un pas pour admirer ma poitrine, ferme et tendue.. ses mains prennent possession des mamelons qu'il pétrit, sa langue toujours fichée dans ma bouche, ses lèvres étouffant ma rébellion qui est de plus en plus discrète, il me pousse vers le lit où je m'écroule, sur le dos, la masse imposante du sénégalais sur moi. Je sens son pubis se frotter sur le mien et c'est sans ambiguïté qu'il exprime à travers les duretés de son bas ventre le désir que je lui suscite! Il me caresse, m'embrasse, suce mes seins, s'attaque à mon entre cuisse, lève mes jambes, et fait glisser mon string.

Sa tête plonge entre mes cuisses, et sa langue s'active sur ma chatte, mon clitoris, je ne peux résister plus longtemps aux caresses, mes reins ondulent, il voit mon accord implicite pour cet accouplement qu'il veux m'imposer. J'essaye pourtant de résister encore un peu pour le principe peut être :

- Non arrêtez Yousouf, laissez moi.

- Si madame, laissez vous faire vous avez envie de connaître une queue de noir, vous allez aimer, comme toute les "blanches".

Je ne peux que gémir pour toute réponse, et il en profite pour accentuer sa prise de possession. Il se redresse, tenant mes jambes levées à 90°, d'une main, pendant que de l'autre il entreprend de se déshabiller. Je lui dis de me lâcher et de se déshabiller normalement, il lâche mes chevilles, et me demande de garder les cuisses écartelées afin de pouvoir admirer ma chatte. Il ne s'en prive pas, impudique offrande au désir du mâle.

Je vois tomber le pantalon et bientôt le slip, libérant un sexe tendu et disproportionné avec ce que je connaissais, mon ami étant pourtant" bien membré". Mais là sa bite tendue fait au moins 25 à 30 cm pour 5 ou 6cm de diamètre, toute noir velouté, ses couilles, très grosses et lourdes. Conscient de sa supériorité, il me laisse admirer son " engin" :

- Alors Madame, je n'avais pas raison ? tu vas aimer !.

Je ne sais pas quoi répondre, surtout inquiète pour l'introduction..Il se coule sur moi, fait glisser son engin sur mes poils pubiens et mon ventre, je sens la masse raide et ses poils s'accrocher aux miens, il continu à embrasser mes seins, les pétrir, prendre ma bouche. Puis il se met sur ses avants bras, écarte de ses bras et épaules mes jambes et glisse doucement sur mon bas ventre où je sens glisser son membre arrogant jusqu'à l'entrée de ma féminité.D'un petit mouvement des reins il place son gland turgescent sur ma chatte et d'une poussée lente mais inexorable introduit son mandrin, que je sens se "déplisser" sous l'assaut. Il reste en équilibre un instant pour que mon corps s'habitue, puis d'un puissant coup de reins prend entièrement possession de moi. - Je ne peux que pousser un Oh! ouiiii ..outragé.

Il agite lentement ses reins afin de s'habituer à mon "antre" et la faire lubrifier. Je sens son sexe taper au fond. J'agite mes reins à mon tour, allant au devant du mâle, l'empalant à fond. Je m'enhardi à glisser mes mains en dessous de ses cuisse et à caresser ses couilles, à sortir son sexe et à passer son gland sur mon clitoris turgescent et douloureux d'excitation. Je ne peux résister plus longtemps et me livre, esclave consentante au Sénégalais ravit.

- Oui vas y à fond, bourre moi.cogne à fond. Craches ton jus !

Je mets mes bras autour de son cou et mes jambes autour de ses reins, mes pieds calés sur ses fesses.Mais il veut profiter de moi à fond, il se retire, me retourne, et me prend en levrette, m'arrachant un cri, la pénétration étant encore plus violente et longue que sur le dos.

Sa main passe devant et caresse mon clitoris, prêt à exploser, je ne peux résister au traitement et me mets à jouir violemment, secouée de spasmes que je ne peux contrôler. Il en profite pour me retourner et me reprendre sur le dos, avec des grands coups de boutoir et enfin épancher son plaisir en moi avec de longs jets chauds de sa semence que je sens éclater sur mon utérus. Il se retire de moi et s'allonge à coté, reprenant chacun notre souffle il me caresse d'une main pour affirmer sa possession, je lui dit que mon ami risque de rentrer, mais il ne semble pas vouloir me quitter, et je crois qu'il en veux encore, que pourrais je faire ??? Au bout d'un moment, il me fait glisser sur lui et met ma tête sur son sexe :

- Montre moi ce que tu sais faire avec ta bouche.

Je m'exécute, par une savante fellation, sur le méat, la veine bleue (que je devine), le gland, la hampe, il redevient un homme!.Il ne résiste pas bien longtemps à mon savoir faire et bientôt j'ai la bouche et la gorge remplies de sa liqueur, très abondante et chaude. Je continue le "massage buccal" jusqu'à tout nettoyer et avaler, ce qui lui permet de reprendre forme. Ses mains parcourent mon corps, se crispent sur ma tête pour enfoncer toute sa hampe de chair dans ma bouche distendue, il est "enfin à point". Il me fait mettre à 4 pattes et s'installe derrière moi, je m'attends à être prise encore en levrette, mais je comprends vite qu'il en veut à mon "petit trou". Je lui dis :

- Tu es trop gros, pas par là..

- Si je veux te prendre complètement, tu seras à moi, comme toutes les autres "blanches"!

Je n'ai guère le temps de discuter plus, qu'il fait passer son gland dans mon anus qui se dilate et je sens son mandrin continuer la progression, me dilatant encore plus, bientôt il est installé en moi, victorieux. Il commence à me labourer de puissants coups de reins qui m'arrachent des cris de plaisir plus que de douleur!! ses couilles battent sur mes grandes lèvres dilatées par le précédent assaut. Je jouis encore une fois en toute impudité, sous le joug de ce Sénégalais. Je sens enfin les battements de sa queue qui annoncent que ses couilles se vident en moi, au fond de mes intestins. Nous restons liés un moment, puis il se libère de moi et va se laver dans la salle de bains. il revient et se rhabille, satisfait d'avoir maté une "blanche" de plus.

Il m'embrasse encore une fois et s'en va. Je me précipite sous la douche , refait le lit et enfin bois mon champagne en attendant sagement mon ami.

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13 novembre 2007

Question

Je me demandais si vous trouvez que j'écris trop?

Posté par amateurs à 19:34 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Plus c'est long plus c'est bon

Une bibliothèque déserte….

La dernière fois où je suis allée à la bibliothèque.

Je devais trouver des livres traitant sur la sexualité des adolescents, pour une recherche à l’Université. Je m’étais rendue a vieille bibliothèque de ma ville.

Ce jour-là, j’avais décidé de m'y rendre assez tôt le matin, aimant avoir la paix lorsque je lisais des livres « hot », dans un coin plus reculé de la bibliothèque.

C’est donc vers les 10 heures, ce tranquille samedi matin que je me dirigeai résolument au deuxième étage silencieux. Je ne voyais personne. Je retirai ma veste, la chaleur du vieil immeuble étant presque suffocante, et restai en t-shirt un peu moulant et jupe pour parcourir les allées. J’y étais depuis un bon moment, parcourant quelques pages de livres qui ne se vouaient pas vraiment à l’éducation sexuelle des pré-pubères, loin de là, lorsque j’entendis des pas dans l’escalier, étouffés quelque peu par l’épaisse moquette.

D’où j’étais les nouveaux arrivants ne pouvaient pas m’apercevoir. C’était deux étudiants, leurs livres sous le bras. J’aime ce style. Le style un peu négligé de ceux qui pensent plus qu’il ne s’occupe de leur look. Les deux jeunes hommes devaient faire dans la vingtaine. Des universitaires. J’en étais ravie. Puisqu’ils avaient l’air à s’installer pour travailler un bon moment, je retournai à mes recherches, me disant que j’aurais amplement le temps de leur adresser la parole plus tard.

En fait, ce fut eux qui me trouvèrent, et beaucoup plus vite que je ne le croyais. Environ une demi-heure plus tard, en effet, j’étais plongée dans la lecture passionnante d’un passage du kama sutra, me sentant toute chose, l’un d ‘eux me fixa longuement, avant de baisser les yeux. J’avais soutenu son regard. Je retournai dans mes rangées sombres. Il n’y avait pas beaucoup de livres qui m’intéressaient, je passai donc une bonne partie de la matinée à chercher.

Puis, en déplaçant un livre, j’eus la surprise de voir le visage d’un des étudiants juste de l’autre côté de la rangée, à quelques centimètres de ma figure. Il me sourit. Un sourire à faire craquer.

  • Plutôt chaud ici n'est-ce-pas?

  • En effet!

  • Ce n’est pas la première fois qu’on te voit ici, moi et mon ami. Recherche intéressante?

  • Oui, dans mon cours de sexologie. C’est sur les mœurs sexuelles des adolescents. Et vous, vous faites quoi?

  • On est plongé dans la politique par dessus la tête… Un peu de détente est toujours appréciée…

Soudain, je sentis une main passer sur ma hanche. Je baissai les yeux, et vis qu’il avait passé son bras entre les livres et me caressait doucement. Lorsque je baissai les yeux pour constater son geste, il hésita et sa main resta en suspens. Je lui souris. Il reprit sa caresse. Je le laissai faire, me laissant aller à cette gentillesse gratuite.

  • Ton ami est seul à travailler? Lui demandais-je, curieuse.

Il ne me répondit pas et sourit à son tour mais je sentis une main courir le long de mon mollet. Je me retournai. Son copain était là, à quelques centimètres de moi. Sa tête arrivait juste un peu plus bas que mes hanches et il me souriait en montant sa main vers mes cuisses. Je ne réfléchis que quelques minutes et lui sourit à mon tour, retournant mon attention vers le garçon en face de moi qui avait déplacé d’autres livres pour atteindre ma poitrine. Mon t-shirt me collait à la peau à cause de la chaleur et je sentais sa main comme une caresse rafraîchissante. Il prit mon sein dans sa main tendre et se mit à le masser, le caresser, cherchant à le découvrir du tissu gênant de mon chandail et de mon soutien-gorge. Excitée par mes multiples lectures de la matinée, je me laissai aller, fermant à demi les yeux. Il se sentit encouragé par ce geste involontaire car il passa une autre main entre les livres et me saisit la poitrine à deux mains. Il la malaxait, la caressait et moi, les yeux fermés, je me laissais de plus en plus aller, gémissant même quelque peu.

Son ami glissa alors une main sous ma jupe, passa quelques doigts agiles sur mes sous-vêtements et, glissant ses mains plus haut, alla saisir l’élastique à ma taille et fit descendre lentement la lingerie sur ma peau de plus en plus sensible à tout toucher. Je sentais le tissu humide entre mes cuisses se détacher très doucement de moi et les élastiques glisser sur mes cuisses, et cela, combinés au mouvement du garçon en face de moi, commençait à vraiment me mettre dans tous mes états.

Je sentis l’étudiant tout près de moi remonter doucement ma jupe, me caressant, m’effleurant avec le tissu. Très excitée, un peu nerveuse, je ne savais trop ce qu’il avait l’intention de faire. Le garçon en face de moi me demanda tout de go si il pouvait glisser sa langue dans ma bouche, chose qu’il avait très envie de faire. J’acceptai, tout à fait consentante et collai mon corps aux étagères afin d’être de plus en plus près de lui. Les mouvements qu’il imprimait à ses mains étaient maintenant si fermes que mon escabeau bougeait énormément. Alors qu’il m’embrassait à pleine bouche, et que sa langue délicieuse agaçait la mienne avec délectation, l’autre garçon se glissa prestement devant moi, ou plutôt sous moi, devant l’escabeau. Il passa sa langue entre mes lèvres en même temps que son ami m’embrassait. Je frissonnai de surprise et de plaisir. Je commençai à m’emporter à mesure que l’excitation me gagnait. Ma respiration se fit plus saccadée alors que l’inconnu à mes genoux explorait toutes mes chairs de sa langue gourmande. Je soupirai. Le garçon en face de moi sourit, et je vis clairement dans ses yeux l’excitation que la situation amenait chez lui. Je le fixai dans les yeux, alors que mon bassin même n’était plus sous mon contrôle. Je gémissais, me trémoussais sur l’escabeau, alors que l’étudiant enfonçait sa langue au plus profond de mon intimité. Il excellait dans l’art de faire jouir les femmes, mordillant mon clitoris avec frénésie, léchant là où il savait que j’allais craquer suçant tout mon jus comme une orange succulente.

Dans un sursaut, entre deux montées de plaisir incroyables, je discernai la main du garçon en face de moi, non plus à ma poitrine délaissée, mais bien à se masturber allègrement. Je saisis les livres face à l’endroit où devait théoriquement se trouver son membre et les jetai par terre, ne contrôlant presque plus mes jambes et m’appuyant sur le visage de l’étudiant qui me comblait pour ne pas tomber. Je saisis le sexe du garçon face à moi, et le masturbai au rythme de mon excitation, ce qui était trop fort pour lui au début. Il me murmura de ralentir, d’y aller plus doucement, mais rien n’y faisait. Alors que l’orgasme montait en moi, je ne savais même plus ce que je faisais.

L’étudiant à mes pieds, très occupée à me faire jouir comme rarement je n’avais joui auparavant, passa ses bras autour de mes fesses, sentant que j’allais tomber. C’est dans cette position que j’atteins un orgasme fulgurant, mes pieds quittant l’escabeau dans un spasme de plaisir et ne tombant pas par terre simplement parce que retenue par les bras robustes de l’étudiant.

J’avais gémis tellement fort que sur le coup, en retrouvant mes esprits, j'eus peur que la bibliothécaire nous ait entendu. L’étudiant que j’avais masturbé à peine quelques instants était descendu de son perchoir de l’autre côté de l’étagère et était venu nous rejoindre, alors que celui qui m’avait léché me faisait redescendre en me faisant glisser sur son corps. Mes vêtements se retroussaient au contact de ses vêtements à lui , et la douce fraîcheur que me procurait ce fait refaisait déjà monter mon excitation. Le jeune étudiant qui, m’ayant reposée par terre, était juste un peu plus grand que moi, m’embrassa passionnément.

  • Tes lèvres sont délicieuses…

Je n’eus pas le temps de répondre que le premier me caressait par derrière, entreprenant de défaire l’agrafe de mon soutien-gorge tout en enlevant mon t-shirt en même temps.

Son ami quant à lui retira son chandail et ouvrit sa braguette, vivement, mu par une excitation que je pu constater dans l’érection qu’il me présentait. Je voulu glisser ma main dans son caleçon afin de le remercier un peu du bonheur qu’il venait de me donner, mais son ami, dans mon dos, me saisit prestement aux hanches, et dans un mouvement très brusque, me força à m’arquer vers l’avant. Il enfonça alors le membre que j’avais caressé trop vigoureusement quelques minutes plus tôt dans ma fente d’une façon si vigoureuse que je compris que le scénario improvisé qui venait de se passer l’avait mis dans tout ses états. Il entreprit un va et vient féroce, me tenant fermement par les hanches, alors que j’essayais tant bien que mal d’approcher ma langue du sexe de son copain. Il était tellement brutal que je tombai rapidement à la renverse. Il tomba par dessus moi, continuant de me pénétrer rapidement et allègrement, alors que j’étais couchée sur le ventre sur la moquette poussiéreuse. Mais j’aimais vraiment ce qu’il me faisait. Les caresses qu’il me prodiguait dans le dos de ses mains étaient très douces, comme pour s’excuser de la brutalité de l’étreinte qu’il m’imposait à peine. Je le sentais en moi, bouger, caresser de son membre féroce toutes les parties de mon intimité et je sentais que j’allais encore jouir de façon incroyable. Mes cuisses étaient trempées. Lorsque je sentis qu’il allait venir, mon plaisir était si intense que je hurlais presque. L’adorable jeune homme à la langue magique s’agenouilla devant moi et posa fermement mais doucement une main sur ma bouche. Lorsque je jouis et que mon corps fut animé de spasmes, je faillis manquer d’air à cause de celle-ci. L’étudiant dans mon dos jouis en même temps que moi, ou presque. Il s’affala sur mon dos, me caressant partout doucement, reprenant son souffle. Je n’en revenais pas de la tendresse de ses mains, alors qu’il venait de me prendre le plus brutalement qu’il me fut arrivé de l’être.

Il se pencha doucement vers mon oreille, et la mordillant quelque peu, s’excusa de sa brutalité, accusant l’effet incroyable que je lui faisais. J’eus un frisson de plaisir.

Afin de les remercier quelque peu de cette séance imprévue, j’entrepris de mettre le sexe du premier à m’avoir fait jouir dans ma bouche. Assis par terre, le dos contre l’étagère de livres et les jambes allongées, il passa une tendre main dans mes cheveux en soupirant d’aise lorsque ma langue toucha son sexe. Son ami s’étant retiré de sur mon dos, je me mis à quatre pattes pour être plus confortable. Comme une chatte, je léchai chaque parcelle de sa verge avant de me la mettre en bouche et de commencer à sucer. Même si je n’avais jamais particulièrement aimé le goût du sperme, de sentir le plaisir de mon partenaire alors que ma langue caressait son gland était un plaisir dont je ne me serais pas privé. Son ami me caressait le dos, les hanches, la poitrine, les fesses, alors que je donnais du plaisir à l’incroyable étudiant.

Finalement, il me demanda, alors qu’il était sur le point de jouir, d’arrêter. J’obéis, déçue de ne pas lui avoir permis d’atteindre une jouissance comme celle qu’il m’avait procurée. Je compris rapidement par contre qu’il ne voulait vraiment pas se défaire de moi, au contraire. Il me saisit aux hanches, me prit dans ses bras, moi qui n’avait plus que ma jupe sur le corps, et m’emmena à leur table de travail. Elle était beaucoup plus en vue que la rangée déserte où nous étions. Je protestai doucement, le suppliant de rester où nous étions. Il refusa d’un baiser et me porta jusque sur ses livres de politique étendus pêle-mêle sur la table. Aussitôt qu’il m’eut assise, j’écartai les jambes au maximum, arquant mon dos vers l’arrière et m’appuyant sur mes bras. Ma tête rejetée en arrière je me mis à gémir tout doucement avant même qu’il ne m’ait touchée. Il promena son membre sur mes lèvres, mon clitoris, puis se glissa en moi, comme dans du beurre. Je soupirai d’aise. Pour montrer mon approbation, j’écartai encore plus les jambes. Je sentais le liquide couler, tout au long de mes cuisses et de mes fesses, jusque sur le papier un peu froid des livres de cours de mes deux amants inconnus.

  • Ne reste pas là comme ça! soupirais-je dans un halètement au jeune homme qui m’avait le premier adressé la parole.

Il grimpa sur la table, se pencha sur moi et se mit à me dévorer les seins. Le plaisir que ces deux hommes complètement dévoué à ma jouissance me donnait était si intense que j’oubliai totalement où j’étais et de gémissements je passai à de francs hurlements. Celui qui me pénétrait se retint un peu de jouir pour me laisser me démener sur sa verge un peu, puis se retira de moi dans un râle. Je protestai, désirant avoir encore une queue à l’intérieur de moi, en proie à la folie si je n’en avais pas une à l’instant. Je criai à celui qui me dévorait les seins de s’asseoir et de me donner son pénis en pâture. Les garçons semblaient un peu amusés de l’état d’excitation extrême dans lequel je me trouvais mais jettaient de temps en temps de petits coup d’œil inquiets vers l’escalier. Je me jetai sur la verge en érection de mon nouvel ami, assis sur ses livres de cours, et me ruai sur sa bouche pour m’empêcher de crier encore plus. Je faisais des mouvements de bassin désordonnés, continuant d’une certaine façon l’orgasme que l’autre venait de me donner. Finalement, je perdais tellement le contrôle qu’à deux ils m’enlacèrent et me laissèrent seulement bouger les cuisses et le bassin pour imprimer moi-même à la verge en moi les mouvements de va et vient nécessaires à notre jouissance mutuelle. Dans les bras des deux étudiants, qui me serraient de façon réconfortante, je jouis une dernière fois. L’étudiant en moi jouit lui aussi mais d’une façon beaucoup plus silencieuse. Il me sourit lorsqu’il vit que je refusais de me désempaler de son sexe. Il me caressa les seins, le corps, m’embrassa, tout doucement, tout tendrement. Je me calmai. Et de furie que j’étais, je devins toute tendre et douce à mon tour. Je le libérai de mon étreinte vaginale. Les garçons m’aidèrent à débarquer de la table, et de leurs livres, sans tout faire tomber par terre. Je me sentais toute molle. Je restai dans les bras de l’un deux longuement blotti, reconnaissante, alors que l’autre constatai avec amusement tout le liquide qui avait coulé dans leurs livres.

  • On se rappellera de toi longtemps ma belle… me murmura à l’oreille celui qui me serrait dans ses bras.

  • Oh, moi aussi!

Celui qui rangeait un peu pris la relève et me serra à son tour dans ses tendres bras, m’embrassant partout dans le cou, alors que l’autre allait retrouver dans la rangée où nos ébats avaient commencé mes vêtements éparpillés.

Lorsque j’eus fini de remettre mes vêtements en place, langoureusement, devant ces messieurs, je me glissai sur une chaise à leur table et essayai de reprendre mes esprits.

Les deux hommes se sourirent et s’assirent à leur tour. Je les fixai tour à tour, puis me glissai impulsivement sous la table lorsque j’entendis des pas dans l’escalier et ouvrit la braguette de celui à qui je n’avais pas encore fait de fellation. Et c’est alors qu’il jouissait dans ma bouche que la bibliothécaire et deux membres âgés nous surprirent…


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